SRC: le bilan de la première année

Depuis le 16 juin 2013, et je me réveille en n’ayant plus rien à faire pour l’université. Le 14 juin 2013 s’achevait ma première année de DUT SRC à Saint Raphaël. Une année riche en travails, rencontres, mais surtout une année qui m’a permis de me conforter dans le choix de domaine professionnel dans le lequel je souhaitais faire carrière: la communication digitale. J’ai ainsi pu remarquer que je m’épanouissais dans ce que je faisais. Cette année, j’ai, je pense, travaillé à un rythme soutenu sans avoir eu le sentiment de réellement travailler. Je ne voyais pas ma To Do List “IUT” comme un fardeau ni simplement des taches à faire, mais plus comme un moyen d’aller encore plus loin dans mes productions. Certes, depuis septembre je n’ai pas eu beaucoup de temps pour moi, en parti à cause du boulot, mais tous les matins, je n’ai eu aucun mal à me lever pour aller à l’IUT.

Si je devais résumer cette première année en quelques grandes idées:

Une compétition saine

C’est indéniable, une vraie compétition règne entre les étudiants et les groupes, mais personne ne l’avoue vraiment. Mais cette compétition nous pousse à être meilleurs sur les plans auxquels la comparaison est possible: la qualité, l’originalité et, surtout, les notes. Cette fin de première année va assainir l’effectif pour garder les étudiants les plus motivés. Déjà des étudiants, moi par exemple, vont bosser, dans les deux mois à venir, sur leur projet tuteuré, qui démarreront en septembre prochain, pour essayer de gagner du temps sur l’année prochaine et proposer aux autres étudiants et à l’ensemble de l’équipe pédagogique un produit au-dessus des attentes.

Une formation semi-autodidacte.

On nous l’a suffisamment répété tout au long de l’année: si l’on souhaite exceller, il faut approfondir les notions vues en cours. D’accord pas de problème et je comprends bien: manque d’heures pour traiter dans leur globalité des disciplines vastes, mais transmettre les bases pour que les étudiants puissent se débrouiller. De plus, dans le cadre professionnel, on nous demandera toujours de faire dans la nouveauté, due à notre environnement de travail où les technologies ne nous attendent pas pour avancer.

Un réel manque de communication

Et c’est le point faible, je pense, de cette formation. Je ne dirais pas que nous sommes livrés à nous même, mais parfois le planing des cours n’est pas en relation avec nos rendus. Par exemple, on nous a demandé de créer un Cahier des Charges Fonctionnelles de notre projet tuteuré sans pour autant savoir comment il devait être écrit. C’est en partant de nos propres recherches que nous avons pu le créer et c’est pour cela qu’il existe d’énormes différences, en termes de contenu, entre les différents CCF. Pour l’anecdote, c’est une semaine après le rendu des CCF que nous avons eu un cours sur le CCF. Un manque aussi, mais là que je mettrais sur le dos du système scolaire et du système du contrôle continu, mais nous sommes toujours dans le fou concernant notre situation par rapport à nos notes. Mais bon, nous avons appris à faire avec.

Septembre prochain sera le début d’un nouveau cycle. Cela sera à nous de montrer l’exemple à nos filleuls de première année. Généralement, on dit qu’on aime une personne pour ses qualités et ses défauts. Alors je peux dire que j’aime SRC, futur MMI. Aujourd’hui, je suis BAC+1.